
J’ai appelé ma fille tous les soirs après son départ pour ses études : au bout de trois semaines, une psychologue m’a montré ce qu’il fallait faire à la place
Trois semaines. C’est le temps qu’il m’a fallu pour transformer un geste d’amour en source d’angoisse mutuelle, avant qu’une professionnelle ne me tende une solution aussi simple qu’évidente : un seul appel programmé par semaine peut recréer plus de complicité que sept coups de fil quotidiens. En cette rentrée étudiante, alors que les couloirs des…




















