
Pourquoi remplacer la minimisation par le « labeling » permet de diviser par deux la durée des crises de larmes
Vous avez certainement déjà prononcé cette phrase fatidique : « C’est bon, ce n’est rien, arrête de pleurer ! » alors que votre enfant hurlait pour un biscuit cassé. C’est un classique, surtout en cette fin d’hiver où la fatigue s’est accumulée et où la patience des parents ressemble à une peau de chagrin. Pourtant,…




















